Lors de son audition dévoilée par L’OBS, Adji Sarr aurait fait des révélations explosives.

«Je suis l’autrice de la plainte. Un jour, Sonko s’est présenté à notre cabinet de massage pour des soins de son corps. Par hasard, c’est moi qui ai ouvert la porte. Il est donc parti dans la cabine sans passer par la salle d’attente (…) Il a pris l’option du massage tonifiant, car se disant très fatigué ce jour-là. Je lui ai alors fait tout le massage. A la fin, je lui ai dit que le massage était fini, mais il est resté couché. Je lui ai encore répété : « Tonton, le massage est fini ».

Il m’a alors demandé si je le reconnaissais. J’ai dit non et je lui ai rétorqué que je n’avais pas besoin de le reconnaître (…) Il m’a dit la seule manière de garder mon boulot est de le satisfaire. Ainsi n’ayant pas le choix, je me suis déshabillée et me suis couchée sur la table où je lui faisais le massage (…) Après les rapports sexuels non protégés, Sonko me proposait toujours d’aller acheter une pilule. »

Toujours selon le journal, la deuxième masseuse Aissata Bâ a confié aux enquêteurs, avant de débuter le massage, Sonko est entré dans la douche pour se laver. A sa sortie, elle lui a remis une serviette pour se sécher, avant de s’allonger sur la table pour un massage à deux. Ensuite, elle dit avoir quitté la cabine sur injonction d’Adji Sarr.