De l’efficacité et de l’utilité des masques

 

« Nous savons que porter un masque en dehors des établissements de santé offre peu ou pas de protection contre les infections. » Universal Masking in Hospitals in the Covid-19 Era (The New England Journal of Medicine, 1er avril 2020, PMID:32237672)

 

« Les masques faciaux ne devraient pas être portés par des individus sains pour se protéger d’une infection respiratoire, car il n’existe aucune preuve suggérant que les masques faciaux portés par des individus sains sont efficaces pour empêcher les gens de tomber malade. » Medical Masks (Journal of the American Medical Association, 4 mars 2020).

 

Pour y voir clair sur l’utilité (ou non) du port du masque, une grande étude portant sur 6 000 personnes a été mise sur pied au Danemark.

Avec 6 000 participants, il s’agit de la plus grande étude au monde sur l’utilité du port du masque  pour réduire le risque de propagation d’un virus lors d’une épidémie.

 

Résultat de cette étude : « inefficacité générale du masque pour lutter contre la maladie covid-19 ».  (Effectiveness of Adding a Mask Recommendation to Other Public Health Measures to Prevent SARS-CoV-2 Infection in Danish Mask Wearers, A Randomized Controlled Trial, 18 novembre 2020).

 

C’est la seule étude qui ait été faite sur l’utilité du port du masque contre la propagation du coronavirus et elle prouve l’inefficacité des masques contre le covid-19.

Donc rien ne prouve l’utilité des masques  contre une épidémie de Covid19.

 

De nombreux scientifiques, médecins, membres du personnel médical indiquent que le port du masque n’est utile que dans les blocs opératoires pour parer les projections et dans des conditions d’aération étudiées, en position quasi-statique.

 

« Le port du masque en population générale et son imposition à des personnes en bonne santé n’a jamais été proposé, recommandé ou préconisé avant 2020 !

Son usage est prévu pour une salle d’opération stérile, avec une ventilation permettant d’éviter toute transpiration. Les soignants le mettent dans des conditions stériles et ne le touchent plus pendant quatre heures, avant de le remplacer éventuellement.

Dans la vraie vie, les gens le portent, transpirent, baignent dans leur haleine et le masque se transforme rapidement en véritable bouillon de cultures de bactéries, levures et virus ! Comme les gens le touchent en continu, ils se tartinent les doigts de ces germes pour les diffuser par millions autour d’eux toute la journée. »

 

« Les masques créent un climat humide car l’air expiré est réchauffé et humidifié et cette humidité (vapeur d’eau) est captée puis concentrée par le masque, devant le nez et la bouche. Ce milieu humide est favorable au SARS-CoV-2 qui reste actif et cela va augmenter la charge virale près du nez et de la bouche. »

 

Des alternatives existent au port continu du masque.

« Les particules virales présentes dans l’air sont sensibles à la température et à l’humidité ambiantes et sont inactivées par les rayons UV du soleil. Elles seront plus vite diluées à l’extérieur.

Le simple fait d’ouvrir une porte, une fenêtre permet la diminution des gouttelettes d’aérosols de virus de moitié en 30 secondes! »

 

Peut-être, est-il  utile de rappeler que les fabricants de masques apposent sur les boîtes de masques de protection respiratoire individuelle, la mention suivante :

« Ceci n’est pas un dispositif médical. Ce produit ne protège pas des contaminations virales ou infectieuses ».

Ce qui signifie que le masque ne protège ni du SARS-COV2 (maladie de la COVID-19) ni d’aucune grippe en général.

  •   Des dangers du masque

 

Il existe  des preuves scientifiques des dangers inhérents au port du masque et les spécialistes l’ont rappelé à maintes reprises dans des tribunes.

 

Le Dr Margareta Griesz-Brisson, docteur en médecine neurologue et neurophysiologiste, avertit des graves conséquences et la dangerosité du port du masque chez les enfants et chez les adultes plus généralement:

 

La privation d’oxygène provoque des dommages neurologiques irréversibles.

 

« La ré-inhalation de l’air que nous respirons va incontestablement générer un déficit en oxygène et une saturation en dioxyde de carbone. Nous savons que le cerveau humain est très sensible à la privation d’oxygène. Il y a des cellules nerveuses, par exemple dans l’hippocampe, qui ne peuvent pas rester plus de 3 minutes sans oxygène – elles ne peuvent pas survivre.

Les symptômes d’alerte aigus sont les maux de tête, la somnolence, les vertiges, les problèmes de concentration, le ralentissement du temps de réaction – qui sont des réactions du système cognitif.

Cependant, lorsque vous souffrez d’une privation chronique d’oxygène, tous ces symptômes disparaissent, car vous vous y habituez. Mais votre fonctionnement demeure altéré, et la sous-alimentation en oxygène de votre cerveau continue de progresser.

 

Nous savons que les maladies neuro-dégénératives mettent des années, voire des décennies, à se développer. Si aujourd’hui, vous oubliez votre numéro de téléphone, cela indique que le processus de dégradation de votre cerveau a démarré il y a 20 ou 30 ans.

Vous pensez peut-être que vous vous êtes habitué à porter un masque et à inspirer l’air que vous venez d’expirer, mais il n’en reste pas moins que les processus dégénératifs dans votre cerveau s’amplifient à mesure que votre privation d’oxygène se poursuit.

 

Le deuxième problème est que les cellules nerveuses de votre cerveau sont incapables de se diviser normalement. Ainsi, au cas où nos gouvernements seraient assez généreux pour nous autoriser à enlever nos masques et à respirer à nouveau librement de l’oxygène dans quelques mois, les cellules nerveuses perdues ne seront plus régénérées. Ce qui est perdu est perdu.

Je ne porte pas de masque, j’ai besoin de mon cerveau pour réfléchir. Je veux avoir les idées claires quand je m’occupe de mes patients, et ne pas être anesthésiée au dioxyde de carbone.

Il n’existe pas d’exemption médicale infondée pour les masques faciaux, car la privation d’oxygène est dangereuse pour chaque cerveau. Chaque être humain doit pouvoir décider librement s’il veut porter un masque absolument inefficace pour se protéger contre un virus.

Pour les enfants et les adolescents, les masques sont un interdit absolu. Les enfants et les adolescents ont un système immunitaire extrêmement actif et adaptatif, et ils ont besoin d’une interaction constante avec le microbiome de la Terre. Leur cerveau est également incroyablement actif, car il a beaucoup à apprendre. Le cerveau de l’enfant, ou de l’adolescent, a soif d’oxygène. Plus l’organe est métaboliquement actif, plus il a besoin d’oxygène. Chez les enfants et les adolescents, chaque organe est métaboliquement actif.

Priver le cerveau d’un enfant ou d’un adolescent d’oxygène, ou le restreindre de quelque manière que ce soit, est non seulement dangereux pour sa santé, mais aussi absolument criminel. Le manque d’oxygène inhibe le développement du cerveau, et les dommages qui en résultent ne PEUVENT PAS être réparés.

L’enfant a besoin du cerveau pour apprendre, et le cerveau a besoin d’oxygène pour fonctionner. Nous n’avons pas besoin d’étude clinique pour le savoir. C’est un fait physiologique simple et incontestable. Un manque d’oxygène provoqué consciemment et délibérément est un danger absolu pour la santé, et une contre-indication médicale absolue.

 

(…)Lorsque, dans dix ans, la démence augmentera de manière exponentielle et que les jeunes générations ne pourront pas atteindre leur potentiel inné, cela ne servira à rien de dire que « nous n’avions pas besoin des masques ».

Je sais à quel point le manque d’oxygène est dommageable pour le cerveau, les cardiologues savent à quel point il est dommageable pour le cœur, les pneumologues savent à quel point il est dommageable pour les poumons. 

 

La privation d’oxygène endommage tous les organes. »

 

Non seulement le masque a des effets secondaires évidents, répertoriés et incontestables sur la santé, mais encore il est contre-productif en favorisant la diffusion du coronavirus !

 

 

D’après de nombreux experts, le port du masque entraîne:

 

  • Détresse et phobie, perturbation psychologique,
  • Perturbation du développement (déficiences cognitives), 
  • Affaiblissement du système immunitaire, 
  • Réduction de l’oxygénation du cerveau et du corps dans son ensemble, 
  • Développement de maladies dermatologiques, 
  • Vulnérabilité accrue découlant des bactéries, virus, champignons, staphylocoques susceptibles d’être contenus dans les masques mal utilisé
  • hypercapnie, hypoxémie, augmentation de la fréquence cardiaque.
  • Etc.

 

 Et pour toutes ces raisons, les parents doivent rejeter l’obligation du port du masque imposée à leurs  enfants

  •  Les enfants ne transmettent pas le covid19

C’est totalement illogique de réclamer des masques pour les enfants en classe alors que l’école ne constitue aucunement un lieu de propagation du Covid19

Sur  plus de 3700 articles ayant pour sujet l’enfant et le Covid répertoriés par Pubmed le 17/8/2020 et les 70 spécifiquement dédiés à la transmission éventuelle par les enfants, aucun n’apporte la preuve d’une transmission d’un enfant à un autre enfant ou à un adulte dans le monde réel

Ces articles confirment tous, sans exception, que le Covid 19 est rare et presque toujours bénin chez l’enfant, que les enfants de moins de 19 ans ne sont pas contaminés par les camarades d’école, mais habituellement par les parents à domicile, qu’ils ne contaminent pas les adultes.

Sur  plus de 21 294 845 cas répertoriés par l’OMS le 17/8/2020, aucune observation publiée n’a démontré formellement qu’un enfant pouvait contaminer un autre enfant ou un adulte. Si une telle transmission ne peut théoriquement être exclue, elle serait rarissime.

Plus de 20 études épidémiologiques dans plus de dix pays ont recherché opiniâtrement des contaminations à partir d’enfants de moins de 18 ans : aucune n’a pu mettre en évidence un seul exemple réellement probant. 

De plus, comme en témoignent les professeurs de pédiatrie Christèle Gras-Le Guen, vice-présidente de la société française de pédiatrie, et Régis Hankard, coordonnateur du réseau de recherche clinique pédiatrique Pedstart, le COVID-19 n’est pas une maladie qui concerne les enfants.

Ils sont formels : « le Covid-19 n’est définitivement pas une maladie pédiatrique ». (6 septembre 2020.)

 

Plusieurs études réalisées dans différents pays montrent que les enfants et les adolescents ne sont pour ainsi dire pas touchés par la maladie COVID-19 et que leur rôle dans la transmission du virus au sein de la population est minime.

 

 « Le nouveau coronavirus est principalement disséminé entre adultes, et des adultes de la famille aux enfants ». 

Pas l’inverse.

« Très peu de cas de transmission (de la COVID-19) ont été observés dans les écoles. » 

 

 

  • Rejet du port obligatoire du masque

 

Vu qu’il n’existe aucune étude scientifique prouvant l’efficacité du masque contre la propagation du coronavirus ;

Vu qu’il existe des études prouvant la dangerosité des masques pour la santé des enfants ;

Vu qu’il existe des études prouvant que les enfants ne transmettent pas le coronavirus ;

Les parents ont le droit de rejeter le port du masque obligatoire à l’école et les chefs des établissements scolaires n’ont plus le droit d’exiger le port du masque chez les élèves.

 

On ne doit pas hypothéquer l’avenir de nos enfants en leur imposant des mesures qui n’ont aucune base scientifique.

Le port du masque obligatoire peut être assimilé à une  maltraitance physique et psychologique.

 

Toutes ces mesures barrières n’ont aucun fondement scientifique, elles nous ont été  imposées arbitrairement et nous y avons adhéré.

 

«Un mensonge répété  mille fois devient une vérité. »  disaient Hitler et Goebbels.

 

A force d’entendre,  depuis presque un an, que le masque était notre seule voie de salut, les gens ont fini par l’accepter, sans broncher, sans se poser  des questions sur son efficacité et sa dangerosité.

N’oublions pas ceci : 

Lorsque nous laissons au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions médicales à notre place, nous acceptons tacitement que l’Etat soit le propriétaire de notre corps.”

 

Prenons en main notre santé et celle de nos enfants et ne soyons pas les jouets de psychopathes qui n’ont aucun respect pour l’être humain.

 

Collectif de citoyens éveillés