Serigne Saliou Amar a laissé derrière lui un père triste, en l’occurrence Cheikh Amar le Pdg de Tse. L’homme reste inconsolable, mais a pu trouver les ressources et les mots pour parler de celui sur qui il fondait bien des espoirs. C’était, selon L’Observateur, devant une assistance venue compatir à sa douleur.
« Il n’est jamais facile, dans de pareilles circonstances, d’accepter la réalité. Mais devant la volonté divine, on ne peut que se résigner. Mon fils est parti tôt et il laissera un grand vide autour de nous. Je l’ai regardé évoluer depuis sa tendre enfance et je dois dire que le choc de ne plus le savoir dans le monde des vivants m’est assez brutal », a confié le père Amar.
Avant d’ajouter : « il avait toutes les prédispositions pour assurer ma relève. Je fondais beaucoup d’espoir en lui. Je n’aurais jamais cru qu’il allait partir avant moi. Serigne Saliou était très généreux et très discret. Je ne savais même pas qu’il avait aidé une pauvre dame malade et dans la détresse ».