Les confessions de Samba Sall : les pêchés de Madiambal , Sonko, Abdoul Mbaye au juge-ment dernier

LIMAMETTI.COM- C’est l’histoire d’un jugement entre politiciens transformés par les vicissitudes de la vie après la mort du doyen des juges Samba Sall.

Ce dernier, dans sa tombe doit surement avoir très mal de constater que l’apparition d’une haine propulsée en commun accord par des politiciens égoïstes et soifs de pouvoir.

Dans sa dernière chronique, le journaliste Madiambal Diagne a encore attaqué Ousmane Sonko et Abdoul MBaye qu’il considère comme des ” irresponsables” bornés par une réaction dégueulasse  suite au décès du Doyen des juges.

L’ancien premier ministre est accusé d’avoir mal réagit sur le cas du doyen et juge mais a eu la courtoisie de demander pardon. Ce qui n’est pas le cas pour Ousmane Sonko.

Le leader de Pastef, se garde encore de se prononcer sur la mort de Samba Sall qui a eu à lui notifier les charges retenues contre sa personne dans le dossier de faits d’abus sexuels pour lesquels la dame Adji Sarr avait porté plainte.”

Selon Madiambal “Personne ne saurait obliger une autre personne à présenter des condoléances, à qui que ce soit, mais Ousmane Sonko a l’obligation de se démarquer des attaques ignobles proférées en son nom et au nom de son parti par des sbires qui s’en donnent à cœur joie sur les réseaux sociaux pour salir la mémoire du défunt juge. Les personnes qui s’acharnent sur la dépouille du juge Sall ne cachent pas leur militantisme actif à Pastef, et le silence de Ousmane Sonko pourrait laisser croire qu’il a pu les encourager”

Cette attitude jamais connue dans notre pays s’empare aussi  de la jeunesse et s’intensifie grâce aux réseaux sociaux. Loin de s’estomper, elle court comme un ruisseau dans les jardins de ces individus pyromanes qui veulent brûler le pays.

Quand la question de l’éthiniciste  fait débat sur la toile et dans les médias et que des personnes en prennent à coeur joie, il y a besoin d’avoir peur pour notre pays.

Ce qui s’est passé avec le décès du juge Samba Sall est une parfaite illustration “comparable”  aux balbutiements d’un génocide . Un seul mot parlant de l’ethnie peut faire embrasser un pays.

Heureusement que le Sénégal est loin de cette barbarie de mauvaises langues barrée par nos hommes de paix de dialogue et de convergence.

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