Depuis quelques années, le mois de Ramadan au Sénégal est marqué par ces jeunes qu’on voit prendre d’assaut les rues et ruelles pour offrir de quoi couper le jeûne aux passants. Café, pain, dattes, bref tout le nécessaire y passe.

Cette grande œuvre sociale devenue la passion de milliers de jeunes ne va cependant pas sans… conséquences néfastes. Il y a précisément une couche qui en fait les frais. A savoir les gargotières et autres vendeurs de repas pour qui le Ramadan a toujours été une période de forte traite. Chez eux ruaient tous les retardataires à l’heure de la rupture, le fameux Ndogou.

Aujourd’hui, les Ndogou Koor leur chipe une bonne part de marché, en faisant du gratuit. Au Autant dire que, le social fait du mal au business.