On connaissait la prostitution due à la pauvreté à cause de la paupérisation des masses qui se faisait en banlieue ou dans les quartiers défavorisés comme Sicap, Niary Tally, Grand Yoff ou Guédiawaye.

Mais, aujourd’hui, la prostitution s’est modernisée. Elle est devenue plus classe plus luxe…avec un allié pas très net qui est l’internet et le téléphone portable.

Des jeunes filles qui ont eu un certain niveau scolaire et peut être même un certain train de vie, mais qui veulent plus d’adrénaline et de fringues. Etranglées  par le matérialisme dialectique du paraître à tous les coups et tous les jours, les filles plus jeunes et des femmes mûres sont devenues des filles de joie pour s’enrichir… et croquer la vie en pleines dents, mais pas juste pour soutenir leur famille.
Quand le net cache la prostitution clandestine.

Elles veulent avoir toutes les choses à la mode un portable hi-tech last cri, un bel appartement qu’on partage avec amies et collègues, des vêtements chics, des cheveux naturels. «Khalé gab» comme disent certaines. L’objectif de ces femmes, c’est de vendre leurs charme et atouts au plus offrant et dans des conditions de luxes très loin des auberges de fortunes ou des chambres de passe lugubres aux hommes en quête de virilité, de domination et de découverte d’autres jardins secrets de la complexité féminité.