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Santé

Quelle quantitĂ© de viande manger pour ĂȘtre en bonne santĂ©

Publié par Ndeye Khady Niang

Cela fait partie des questions qui reviennent sans cesse : manger de la viande, oui, mais en quelles quantitĂ©s ? Les bons repĂšres pour bien consommer au quotidien…

Comme tout aliment, manger de la viande en excĂšs n’est pas souhaitable. On recommande de ne pas dĂ©passer une portion de viande (environ 100 g Ă  120 g) par jour, soit raisonnablement de 4 Ă  7 fois par semaine, dont :

De la viande rouge (bƓuf, veau, agneau) : 1 à 2 fois par semaine ;

De la viande blanche (porc, volaille, lapin) : 1 Ă  3 fois par semaine ;

De la charcuterie, du gibier ou des abats : 1 Ă  2 fois par semaine et pas plus de 50 g par jour.

Sans oublier deux plats de poisson par semaine, dont une fois du poisson gras !

En résumé, il serait bon de consommer une source de protéine animale carnée ou aquatique une fois par jour.

Bon Ă  savoir

Les autorités internationales recommandent de ne pas dépasser 500 g de viande rouge par semaine (en poids cuit).

La bonne portion de viande

Une portion type de viande cuite correspond Ă  la taille de la paume de la main et Ă  l’épaisseur du petit doigt.

Consommation excessive de viande : quels risques ?

Il n’y a pas de risque Ă©levĂ© pour la santĂ© si l’on adopte une consommation de viande modĂ©rĂ©e, en y associant des lĂ©gumes, des fruits, des cĂ©rĂ©ales complĂštes.

Par contre, il est bien avĂ©rĂ© qu’une consommation excessive de viande rouge (plus de 100 g/j, en poids cuit) ou de charcuterie (plus de 50 g/j) est associĂ©e Ă  une petite augmentation du risque de cancer du cĂŽlon. Si le risque n’est pas contestable, il reste nĂ©anmoins modeste.

Il est important aussi de prendre en compte le mode de cuisson et sa fréquence. La viande grillée, par exemple, favorise le risque de cancer du cÎlon. Mieux vaut privilégier les viandes bouillies, en pot au feu.

Pour autant, la survenue d’un cancer dĂ©pend toujours de plusieurs facteurs, ne l’oublions pas.

Autre menace chez les gros consommateurs de viande : le risque d’obĂ©sitĂ© accru de 30 %. Ce risque peut certes ĂȘtre dĂ» Ă  la viande elle-mĂȘme lorsque sa consommation est trĂšs Ă©levĂ©e, mais les gros consommateurs de viande sont aussi, souvent, de faibles consommateurs de lĂ©gumes, de fruits, de poissons, de cĂ©rĂ©ales complĂštes, et de plus gros consommateurs de pommes de terre et de matiĂšres grasses.

De mĂȘme, une consommation Ă©levĂ©e de viande rouge (100 g/j) est associĂ©e Ă  une augmentation du risque de diabĂšte de type 2. Mais lĂ  encore, il ne faudrait pas omettre les nombreux facteurs (gĂ©nĂ©tique, sĂ©dentaritĂ©, alimentation dĂ©sĂ©quilibrĂ©e, antĂ©cĂ©dents familiaux) qui interviennent dans le dĂ©clenchement d’un diabĂšte.

Une association entre la consommation excessive de viande et le risque cardiovasculaire a également été établie.

Les tendances de consommation de viande

Depuis les annĂ©es 80, la consommation de viande rouge est Ă  la baisse. Elle avoisine aujourd’hui les 370 g/semaine chez les adultes, une quantitĂ© plutĂŽt modĂ©rĂ©e, bien en-dessous du seuil maximal recommandĂ© (500 g/semaine). Les Français ne sont finalement pas de si gros consommateurs de viande que ça. Pour preuve aussi, la part de la viande dans les dĂ©penses alimentaires : elle ne reprĂ©sente plus que 20 %, contre 26 % en 1967.

Plusieurs raisons sont évoquées pour expliquer cette diminution de consommation de viande, parmi lesquelles le prix, la recherche de praticité et de gain de temps avec le recours aux plats préparés (contenant en général de faibles quantités de produits carnés), sans oublier les préoccupations sociétales et environnementales.

Source : autre presse

A propos du rédacteur

Ndeye Khady Niang

Je suis une passionnée du web. je ne vis que sur la toile pour informer et s'informer!

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