Une prostitution arrêtée par la police

La  Cité Isra à Hann Bel Air, connue pour sa quiétude, était devenue, depuis quelque temps, un Chinatown en miniature et ce, au grand dam des habitants. Depuis,  qu’une communauté de Chinois a pris en location la maison d’une autorité, le quartier est devenu un véritable lupanar.

Les habitants du quartier, qui pensaient avoir affaire à une famille chinoise ont eu la surprise de leur vie quand ils ont constaté que les multiples aller-et-retour de voitures et scooters notés, sont dus à la présence de filles chinoises (les riverains parlent d’une trentaine) dans ladite villa.

Mais, le fait nouveau vient de se produire dans cette Villa de la controverse. En effet, la Sûreté urbaine vient d’opérer une descente sur les lieux et a pu cueillir beaucoup de ressortissants chinois.

Selon certains riverains, ces filles ne cachent même pas leur jeu allant pour certaines jusqu’à attenter aux bonnes mœurs en pleine rue, avec leurs clients. Toutes choses que le propriétaire, qui a aménagé dans une autre de ses villas, ignoraient, autant que les soucis et autres inconvénients liés à ces présences indésirables.

D’autres témoignages recueillis sur place nous édifient sur certaines pratiques pas du tout catholiques, qui ont cours dans cette villa. Même les fidèles musulmans, qui se rendaient tôt à la mosquée, hésitent, désormais, de le faire, de peur de tomber sur des scènes obscènes ou de piétiner sur les nombreux préservatifs qui jonchent la dite ruelle. Les fidèles musulmans, qui se rendaient, tôt, à la Mosquée, n’y vont presque plus par crainte…

Les membres du Collectif des habitants de la Cité ne savent plus à quel saint se vouer surtout que toutes les initiatives tentées pour remédier à cette situation sont restées de nul effet.

Ces derniers craignent pour leurs progénitures et ne voudraient pas vivre le syndrome des populations du Point E qui, depuis que ces mêmes Chinois y ont ouvert une auberge, avec salon de massage et restaurant, sont envahies nuit et jour par des clients à la recherche de sensations fortes, source d’insécurité notoire qui a débouché récemment sur de violentes altercations.

Contacté , le propriétaire de la villa en question  a déclaré qu’il ne savait pas que ses locataires indisposaient les populations. Mais aussi, il a confié qu’à peine informé de leurs agissements, il a décidé de les expulser des lieux.

Mieux, il a dit qu’il n’avait pas établi de contrat de location aux occupants de sa maison. Parce qu’il leur avait bel et bien notifié qu’il les soumettait à un test dont la durée était de deux mois. Et qu’au terme de ces 60 jours, il allait voir s’il leur établirait ou pas le bail. «Au dernier moment, j’ai clairement notifié aux occupants de ma villa qu’ils allaient être expulsés à la fin du mois courant. Mais ces derniers l’avaient supplié, dit-il, de leur permettre de rester sur les lieux, jusqu’au 15 juin prochain, le temps pour eux de pouvoir trouver un autre local.»

Hier , avant la rupture du jeune,  la Sûreté urbaine a effectué une descente sur les lieux et a ferré une quinzaine de ressortissants chinois pour divers délits.

Selon nos sources, certains hommes trouvés au domicile en question ont tout simplement tenté d’escalader le mur, pour se tirer d’affaire. Et ont réussi à se fondre dans la nature. Le reste de la troupe a été conduit parles flics

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