La lecture des khassaides de Serigne Touba est à l’image de l’oiseau qui vole dans les airs : les lecteurs en constituent les ailes et ceux qui écoutent en sont les plumes. Serigne Touba a dit lui-même, que ses écrits peuvent être divisés en trois séries différentes

La première série a été stimulée pensait-il, par les sciences religieuses, une vaste connaissance intellectuelle, l’amour de dieu et de son prophète (PSL), cette partie n’a pas atteint l’objectif visé qui été la satisfaction gracieuse du prophète (PSL), et c’est pour cette raison qu’elle ne serait pas agréée .Mais ce que l’on n’a pas agréé à Serigne Touba n’est pas de même nature que ce que l’on n’agrée pas à un autre que lui.

Car la récompense de cet autre à qui l’on n’a pas agréé les vœux, n’aura été qu’énergie vainement dépensée et fatigue. Pendant que Serigne Touba lui, son écrit non agréé est dépositaire d’énergie mystique, car il exhausse les prières de celui qui en fait la lecture avec l’intention de former un vœu.