Il se passe des choses incompréhensibles dans un pays d’Afrique où le droit n’a plus de valeur. Un pays où la diaspora fait face à d’énormes difficultés liées à des pratiques provenant de clans mafieux composés d’hommes d’affaires véreux qui n’hésitent pas à s’approprier des biens de ses ressortissants vivant à l’étranger.

Intellectuellement et moralement parlant est-il possible que :

· Ayant hérité de biens immobiliers, ses ayant-droits ne peuvent prendre possession de leur bien pour des motifs pour le moins incompréhensible

· Un pseudo contrat de location émanant d’une tierce personne décédée n’ayant montré ni pouvoir ou mandat des réels propriétaires.

· Est-il pensable qu’un juge entérine des documents de location et ordonne que la sous location faite par cette personne squattant les lieux soit légale. (Beaucoup de plaisir à cette multinationale occupant le bien volé et défendant les voleurs, car elle devra répondre à la jurisprudence de son pays).

Plus immorale encore, ce juge a l’indécence de donner des astreints aux plaignants qui demandaient tout simplement l’évacuation de leur bien.

· Croyez bien que ce même juge refuse tout simplement toute expertise en encre et en papier des pseudo-contrats.

L’horreur est de constater que le juge ayant légiféré en première instance s’est retrouvé comme président en cour d’appel, et que depuis 7 ans, vaille que vaille s’amuse à des reports qui n’honorent aucunement le pays. Dans cette histoire rocambolesque des avocats perdent les dossiers.

Chers lecteurs, que pensez-vous que ce sera la réaction du chef de l’Etat de ce pays qui se bat pour redresser ses administrations et institutions.

Voilà, pourquoi la diaspora ne peut plus investir dans nos pays d’Afrique.

Joyeux Noel et Bonne Année !

Au sortir de ses festivités, n’en déplaise à cette cour scélérate, les noms, les preuves, les dossiers et l’unité des ordonnances de cette cour seront mises à la disposition des lecteurs via le réseau africain et mondial. Peu importe, la confidentialité exigée à la matière sur le plan juridique du fait qu’on est dans un pays de non droit.

7 ans pour la cour d’appel et des années en première instance. 15 ans de Honte. Le droit sera lu, la morale, l’honneur, la dignité seront respectés